King76 au Québec Des confidences, du Web, des logiciels libres et plus encore !

13juin/110

À la recherche du bonheur…

Drôle de titre pour un blogue qui est censé parler d'informatique, j'espère juste que je ne serais pas référencé sur le site http://www.oilq.org/. Faut dire que j'ai rédigé plusieurs billets ces derniers temps que je n'ai jamais publié. Relire un très long billet pour y retirer les fautes, reformuler les phrases est un travail de longue haleine. Ainsi j'ai un long billet sur mes impressions du premier événement "Web à Québec" qui s'est déroulé en février dernier que je n'ai jamais publié, j'en ai un autre sur mon téléphone Android et les applications phares que j'utilise et un autre sur mon expérience de Linux dans un environnement tactile avec pleins d'astuces et de références. J'ai fini par me dire que les billets ou je passe plus d'une demi-heure n'était pas une bonne idée, qu'il fallait miser sur la simplicité tout en restant original (d'ailleurs je pense que ce billet la risque d'être pas mal original hé hé).

Sans le vouloir, il y a pourtant un parallèle à faire entre ces trois articles qui n'ont jamais vu le jour et le titre de ce billet "À la recherche du bonheur".  Pour commencer, je dois vous parler de mon ami Jean-Luc Henry qui en plus d'être un gars brillant, tient un blogue sur l'écologie. Il avait rédigé en 2010 un billet intitulé "Trouver un emploi de rêve" et qui renvoi aussi au billet "Maximiser son triangle" que je vous invite à lire .

Sans le savoir à cette époque là, j'allais me retrouver un an après dans le même cas que lui. Jean-Luc explique qu'il lui a fallu 8 ans pour murir son rêve de faire autre chose et de changer de branche (passer de l'informatique à l'écologie). Moi je dois vous l'avouer aujourd'hui et Jean-Luc le sait très bien pour lui rabâcher souvent les oreilles avec cela, j'entame ma deuxième année ;) En effet, comme je l'écrivais en février dernier sur mon blogue, j'avais le gout de changer de travail. Au fond de moi il faut être honnête, je crois que j'en suis au même point aujourd'hui sauf que j'essaye de régler le problème d'une autre manière. Changer de travail tous les trois mois n'aurait pas de sens, ma "e-reputation" (buzzworld mais dans ma job je dois prendre cela en considération) en prendrait un coup et j'ai fini par me dire que ce serait mieux de régler le problème directement à la source.

C'est ainsi que pour régler ce problème je n'ai pas eu le choix de commencer des séances chez un psy (là on est vraiment plus dans l'informatique ça fait limite confession intime). Le psy je le vois plus comme un gars qui me fait parler (en me posant des questions), à qui je peux tout dire (il doit en entendre de toutes les couleurs alors mes histoires c'est du pipi de chat) et qui me fait réfléchir à plein d'affaires et le tout sans me juger. Bon au passage, il se prend un peu de thune, juste en m'écoutant parler, en surface ca ne semble pas être un travail trop difficile ;) Si vous avez la chance d'avoir une blonde qui a ses qualités alors vous économiser sans doute votre argent lol

La question sur laquelle nous travaillons ces temps-ci ressemble à quelque chose comme : "C'est quoi le bonheur pour toi Yannick ?". Vaste question non ? Dans les jobs que j'ai eus au Québec (depuis 2004) et celle que j'ai actuellement j'ai toujours fait ce que j'aimais. Des fois on n'a pas toujours le contrôle sur ce que l'on veut faire et il faut être rentable, mais généralement je n'ai pas eu à me plaindre, j'ai réussi à me vendre pour faire ce que je voulais.
Dans ce cas-là on pourrait dire que je suis heureux non ? Faire ce que l'on veut et quand on veut, ça n'est pas çà le bonheur ? Pourtant actuellement et depuis plus d'un an, cela ne semble pas suffire. Mon psy m'a même demandé si en faisant de la radio comme je le fais avec "La voix du libre" 24h/24h je serais comblé.... même pas certain. Je dois vivre la crise de la quarantaine mais en avance de 5 ans ;)

Alors la question est lancée : Comment être heureux dans son travail ou dans sa vie de tous les jours, quelles sont vos recettes ?

Pour ma part, ma réflexion se pose plus autour de ces questions :"Quel est le but de mon travail ? À quoi est-ce que je sers ? Est-ce que je contribue à rendre le monde meilleur ? Quand je fais un site Web, est-ce que ça sert à quelqu'un, à quelque chose ? Puis-je en être fier ?

Quand j'ai commencé à travailler pour Infoglobe en 2005, j'étais fière de travailler pour le gouvernement du Québec en les aidant à mettre en place des sites Web et je n'hésitais pas à le dire dans mes communications. Aujourd'hui je n'ai plus cette inspiration, les sites Web du gouv. ne sont plus une motivation, j'ai envie d'aller plus loin que cela. Il y a un mois lorsque je me cherchais un nouvel emploi, je me suis étonné moi-même à chercher du côté des ONG, à fouiller sur des sites de grandes organisations qui aident des peuples lointains, que ce soit à Haiti, en Afrique ou au Cambodge. C'est ainsi que j'ai trouvé des annonces pour offrir des services de formations ou de coordonnateurs sur des projets en TI dans des pays étrangers. Pourquoi pas après tout ? Si le bonheur se trouve ailleurs qu'au Québec. Dans le même d'ordre d'idée voici le genre de chose que je serais tenté de faire "Je n'ai plus de smartphone - J'ai tué mon compte Facebook".

Bon je vous rassure je suis vite revenu sur terre ah ah, la barrière de la langue qu'est l'anglais et mes responsabilités familiales m'ont vite fait redescendre de mon petit nuage. Mais aujourd'hui je trouve ça souvent difficile (quand je vous disais que ca virait sous forme de carnet intime...) d'aller au travail, et cela n'a rien avoir avec le fait que je bosse dans une firme à lettres ou les rumeurs vont bon train sur le côté inhumain. C'est vrai que dans ce genre d'entreprise, il faut être rentable, mais je m'excuse dans d'autres boites plus petites ou je suis passé, on nous le fait savoir bien autrement, le résultat est le même. Dans n'importe quelle entreprise, de petite ou grande taille, on travaille avec des êtres humains, tu peux tomber sur un connard qui va te traiter comme un pion et le boss humain qui va avoir comme but de s'assurer que tu es heureux. Moi je suis tombé dans la deuxième catégorie, de celui qui n'hésites pas à me demander si tout va bien et si je suis content de ma nouvelle job, etc.. Un employé heureux t'es sûr de le garder, une entreprise n'a pas le gout de former un employé qui va rester 3 mois.

Je n'ai pas à me plaindre, comme je le disais plus haut, à date je me suis toujours assuré d'avoir un travail ou je pouvais imposer ma vision et ce que je voulais faire. Les gens ont su mesurer mes valeurs et mes intérêts et à s'assurer que je ferais ce que je veux. C'est ainsi que dans ma nouvelle job d'architecte intégrateur (enfin il a fallu me trouver un titre), je peux toucher à différents aspects du Web ou je n'ai pas beaucoup d'expérience, que ce soit du côté de la mobilité ou du Web 2.0. Le bonheur se traduit il aussi par cet aspect là ? Faire quelque chose de nouveau, de tripant, qui est dans l'air du temps ? J'ai envie de dire OUI.

Voilà donc un peu ma situation actuelle, trouvez le bonheur tout court ! Et si le problème était en dehors du travail ? Quoi qu'il arrive je reste ouvert à tout nouveau contrat et je suis joignable au ...bla bla bla lol

À très bientôt

Commentaires (0) Trackbacks (0)

Aucun commentaire pour l'instant


Laisser un commentaire


Aucun trackbacks pour l'instant